
Choisir entre catamaran et zodiac n’est pas la vraie question pour une sortie baleine réussie sans mal de mer à La Réunion.
- Le confort dépend bien plus de la météo (la houle) et de votre placement sur le bateau que de l’embarcation elle-même.
- Le respect de la charte d’approche et la patience du skipper sont les véritables clés d’une observation magique et respectueuse.
Recommandation : Privilégiez une sortie en septembre par mer calme et sélectionnez un prestataire affichant le label O²CR (Observation Certifiée Responsable), gage d’une expérience de qualité.
Le rêve est là, à portée de main. Sentir le souffle puissant d’une baleine à bosse, voir son aileron fendre les eaux bleues de l’océan Indien, avec la côte réunionnaise en toile de fond. Mais pour vous, une autre sensation, moins agréable, se profile : le ventre qui se noue, cette appréhension tenace du mal de mer qui pourrait transformer ce moment magique en véritable calvaire. On vous a sûrement déjà donné le conseil de base, celui qu’on entend sur tous les pontons de Saint-Gilles : « Prends un catamaran, c’est plus stable, tu ne sentiras rien ». C’est le raccourci classique, la solution simple qui rassure.
En tant que skipper ayant passé d’innombrables heures à « lire la mer » au large de La Réunion, je peux vous l’affirmer : c’est plus complexe que ça. Le secret d’une sortie réussie, surtout quand on a le pied marin fragile, ne réside pas dans un simple choix binaire entre deux types de coques. Il repose sur une véritable stratégie de confort. Il s’agit de comprendre l’influence de la météo, le comportement du bateau face à la houle, et surtout, l’éthique d’approche de l’équipage. Le bateau n’est qu’un outil ; la véritable différence se fait dans le savoir-faire et le respect de l’animal.
Ce guide n’est pas une simple comparaison technique. C’est un partage d’expérience, destiné à vous donner les clés que seuls les marins connaissent pour choisir votre sortie, non pas en fonction du bateau, mais en fonction de vous. Nous allons décortiquer ensemble quand partir, comment déjouer le mal de mer avec des astuces locales, et pourquoi le silence du moteur est souvent la plus belle promesse d’une rencontre inoubliable.
Sommaire : Le guide du marin pour une sortie baleine réussie à La Réunion
- Juillet ou septembre : quel est le mois statistiquement le plus sûr pour voir les baleines ?
- Mise à l’eau avec les baleines : quelles sont les conditions strictes pour avoir le droit de nager ?
- L’erreur de croire que l’observation est garantie à 100% avec la nature sauvage
- Mercalm ou gingembre : comment ne pas gâcher sa sortie en nourrissant les poissons ?
- Baleine à bosse ou Cachalot : qui fréquente vraiment les eaux réunionnaises ?
- Comment profiter de Saint-Gilles sans se ruiner dans les restaurants et hôtels de luxe ?
- Où trouver une pharmacie de garde ou une poste ouverte tard dans les grandes villes ?
- Pourquoi couper le moteur du bateau est-il essentiel pour que la baleine s’approche d’elle-même ?
Juillet ou septembre : quel est le mois statistiquement le plus sûr pour voir les baleines ?
La saison des baleines à La Réunion bat son plein durant l’hiver austral, mais tous les mois ne se valent pas, surtout pour un estomac sensible. La question n’est pas seulement « quand y a-t-il le plus de baleines ? », mais « quand les conditions sont-elles optimales pour moi ? ». L’île a connu une saison historique avec 1271 baleines à bosse photo-identifiées en 2023, un record qui montre l’importance de ce sanctuaire. Cependant, la présence des cétacés varie. L’analyse de plus de 5200 photo-identifications en 2024 a permis de comptabiliser 416 individus, confirmant une forte variabilité d’une année sur l’autre.
Pour un vacancier sujet au mal de mer, le choix entre juillet et septembre est stratégique. Le tableau suivant résume les différences clés pour vous aider à prendre la meilleure décision.
| Critère | Juillet | Septembre |
|---|---|---|
| Type d’observation | Comportements de séduction (sauts, frappes) | Mères avec baleineaux |
| Conditions météo | Houle australe plus forte | Mer généralement plus calme |
| Affluence touristique | Haute (vacances scolaires) | Plus modérée |
Le verdict est clair : bien que juillet offre des spectacles de séduction impressionnants, la mer généralement plus calme en septembre en fait le mois de prédilection pour ceux qui cherchent à minimiser le risque de mal de mer. Vous y observerez des scènes plus tendres, avec les mères et leurs baleineaux, dans des conditions de navigation souvent plus clémentes. Moins de houle signifie moins de mouvements de bateau et donc plus de confort.
Mise à l’eau avec les baleines : quelles sont les conditions strictes pour avoir le droit de nager ?
L’idée de se glisser dans l’eau et de se retrouver face à ces géants paisibles est le rêve ultime de nombreux visiteurs. Cependant, ce rêve est encadré par des règles très strictes, mises en place pour protéger les cétacés durant leur période de reproduction et de mise bas. Il est crucial de comprendre que la mise à l’eau n’est ni un dû, ni une activité anodine. Malheureusement, sur le terrain, il a été constaté que seulement 33% des mises à l’eau respectent la charte, ce qui souligne l’importance de choisir un opérateur responsable.
Pour garantir une expérience respectueuse, un label a été créé. Comme le souligne le blog Hema pose ses valises, expert des voyages à La Réunion :
Cette charte s’ajoute au label O²CR (Observation Certifiée Responsable des Cétacés à La Réunion) qui est attribué aux professionnels qui suivent les règles de la charte et qui sensibilisent le public à l’environnement marin. Passer par un prestataire ayant ce label est donc un gage de qualité.
– Blog Hema pose ses valises, Article sur la nage avec les baleines
Avant même de penser à mettre un pied dans l’eau, assurez-vous que votre prestataire est labellisé O²CR. Voici les règles édictées par l’arrêté préfectoral que tout opérateur sérieux doit suivre à la lettre :
- Mise à l’eau autorisée uniquement entre 9h et 13h.
- Un maximum de 10 personnes est autorisé dans l’eau simultanément.
- L’activité est limitée au snorkeling (palmes, masque, tuba) ; la plongée avec bouteille est interdite.
- La durée de la session est limitée à 45 minutes, et réduite à 15 minutes si d’autres bateaux sont en attente.
- L’approche doit être passive : il est formellement interdit de nager en direction de la baleine. C’est elle, et elle seule, qui décide de la rencontre.
L’erreur de croire que l’observation est garantie à 100% avec la nature sauvage
C’est une attente humaine et compréhensible : on paie pour une sortie baleine, on s’attend à voir des baleines. Mais il faut signer un « contrat moral » avec la nature : elle reste imprévisible. Un bon skipper ne vous vendra jamais une garantie d’observation à 100%. Il vous vendra une expérience en mer, une recherche, une aventure. La présence des baleines, bien que régulière, fluctue énormément.
Ce témoignage d’un professionnel de la mer illustre parfaitement cette variabilité : « Les baleines sont généralement présentes de juin à octobre, mais cela dépend de leur nombre et de leurs schémas de migration. En 2018, les premières baleines sont arrivées en juin et sont parties fin octobre. En 2019 et 2020, elles étaient présentes de juillet à fin août. En 2022 et 2023, certaines sont restées de juin jusqu’à début novembre. En 2024, les baleines étaient dans les eaux réunionnaises de juin à septembre. » Cette imprévisibilité est la marque du sauvage.
Accepter cette part d’incertitude est la première étape pour ne pas être déçu. La seconde est de réaliser que l’océan Indien a bien plus à offrir. Une sortie en mer à La Réunion est rarement vaine. Si les baleines se font discrètes, d’autres acteurs entrent en scène.

Comme le montre cette image, le ballet des dauphins long-bec, les tortues marines qui viennent respirer en surface ou même le vol majestueux des pailles-en-queue sont autant de spectacles qui font la richesse du lagon réunionnais. Une sortie « sans baleines » peut ainsi se transformer en une magnifique rencontre avec d’autres espèces. C’est toute la différence entre « aller voir des baleines » et « partir à la rencontre de la vie marine ».
Mercalm ou gingembre : comment ne pas gâcher sa sortie en nourrissant les poissons ?
Abordons le sujet qui fâche, celui qui vous préoccupe le plus : le mal de mer, ou la naupathie. C’est une réaction normale du corps lorsque le cerveau reçoit des informations contradictoires de l’oreille interne (qui sent le mouvement) et des yeux (qui voient un horizon stable). La clé n’est pas de le subir, mais de l’anticiper. Le choix de l’embarcation a son importance : un catamaran, avec ses deux coques, aura un roulis plus lent et ample, souvent mieux toléré. Un zodiac, plus léger, tapera davantage sur la vague, provoquant des mouvements plus rapides et saccadés (tangage) qui peuvent être plus difficiles à gérer pour certains. Sur un catamaran, placez-vous au centre et à l’arrière, là où les mouvements sont les moins prononcés. Sur un zodiac, restez près du pilote, au centre également.
Mais le plus important, c’est votre préparation et votre comportement à bord. Les médicaments comme le Mercalm ou la Nautamine, disponibles en pharmacie à La Réunion, sont efficaces mais doivent être pris en avance. Si vous préférez des solutions naturelles, le gingembre (en gélules ou confit) est un allié reconnu. Au-delà des remèdes, ce sont vos réflexes qui feront la différence.
Votre plan d’action anti-mal de mer à La Réunion
- Ancrer son regard : Fixez un point stable et lointain sur la côte, comme le sommet du Maïdo ou le profil du Piton des Neiges. Ne fixez jamais les vagues.
- S’hydrater intelligemment : Buvez de l’eau fraîche par petites gorgées. Évitez absolument les sodas, les jus de fruits acides et l’alcool avant et pendant la sortie.
- Gérer son estomac : Ne partez jamais le ventre vide, mais ne faites pas un repas copieux. Un repas léger une à deux heures avant le départ de Saint-Gilles est idéal.
- Choisir son timing : Privilégiez toujours les sorties du matin. La mer est statistiquement plus calme et le vent se lève généralement en début d’après-midi.
- Protéger ses yeux : Portez des lunettes de soleil de bonne qualité. L’éblouissement sur l’eau peut fatiguer le cerveau et accentuer le mal de mer.
En appliquant ces conseils, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que votre attention soit focalisée sur les baleines, et non sur votre estomac. Le mal de mer n’est pas une fatalité, c’est un paramètre à gérer avec méthode.
Baleine à bosse ou Cachalot : qui fréquente vraiment les eaux réunionnaises ?
L’océan Indien autour de La Réunion est un véritable carrefour pour les mammifères marins. On recense plus de 22 espèces de cétacés, mais deux noms reviennent souvent : le cachalot et la baleine à bosse. Il est important de ne pas les confondre, car vos chances de les rencontrer ne sont pas du tout les mêmes. Le cachalot, résident permanent de nos eaux profondes, est un animal discret, observable toute l’année mais plus difficilement. La grande star de l’hiver austral, celle pour qui des milliers de visiteurs se pressent, c’est bien la baleine à bosse (*Megaptera novaeangliae*). Avec ses 15 mètres de long et ses 40 tonnes, elle ne passe pas inaperçue !
Ces géantes migrent depuis les eaux froides de l’Antarctique pour venir se reproduire et mettre bas dans les eaux plus chaudes de La Réunion, principalement de juin à octobre. C’est durant cette période que vous aurez le plus de chances de les admirer. Le suivi scientifique de ces animaux est intense, et le catalogue de nageoires caudales de Globice a permis d’identifier près de 3 500 baleines depuis 2001, chacune reconnaissable à sa « carte d’identité » unique.
Le spectacle qu’elles offrent est inoubliable. Leurs sauts puissants, les frappes de leur nageoire caudale sur l’eau ou encore les chants envoûtants des mâles sont des moments de grâce pure qui justifient à eux seuls le voyage.

Donc, lorsque vous réservez une « sortie baleine » en hiver, c’est bien à la rencontre de ces magnifiques baleines à bosse que vous partez. Le cachalot, lui, reste l’apanage de sorties plus spécifiques, souvent dédiées à son observation au large.
Comment profiter de Saint-Gilles sans se ruiner dans les restaurants et hôtels de luxe ?
La côte Ouest, et particulièrement Saint-Gilles-les-Bains, est le cœur touristique de l’île. C’est de là que partent la majorité des sorties baleines, mais c’est aussi là que les prix peuvent vite grimper. Pas de panique, il est tout à fait possible de profiter de l’ambiance sans faire flamber sa carte bancaire. Le secret est de vivre un peu « à la créole » et de s’éloigner de quelques centaines de mètres du front de mer.
Côté hébergement, l’astuce est de regarder dans « les hauts ». En choisissant un gîte ou une chambre d’hôtes à La Saline-les-Hauts ou l’Ermitage-les-Hauts, vous bénéficierez non seulement d’une vue imprenable sur le lagon, mais aussi de tarifs qui peuvent être 30 à 50% moins chers que sur le littoral. Côté restauration, fuyez les restaurants de plage aux cartes « métro » et plongez dans la gastronomie locale, savoureuse et abordable :
- Les camions-bars : Sur le front de mer de Saint-Paul ou de l’Ermitage, ils proposent des barquettes de cari (le plat local par excellence) pour une poignée d’euros. Un délice à déguster sur la plage.
- Les sandwichs « bouchons gratinés » : Une spécialité réunionnaise incontournable. Vous en trouverez dans la plupart des « snacks » (petites échoppes), notamment près de la plage des Brisants.
- Les tables d’hôtes : Dans les hauts de Saint-Gilles, de nombreuses familles ouvrent leur table pour faire découvrir une cuisine créole authentique et généreuse. Une expérience humaine et gustative.
- Le marché forain de Saint-Paul : Le vendredi et le samedi matin, c’est l’un des plus beaux marchés de l’île. C’est l’endroit idéal pour acheter samoussas, bonbons piment, et fruits frais pour un pique-nique royal sur la plage de l’Ermitage.
Profiter de Saint-Gilles, c’est avant tout s’imprégner de son ambiance, et cela ne coûte rien. Une balade sur le port, un coucher de soleil sur la plage des Roches Noires… le luxe est souvent dans la simplicité.
Où trouver une pharmacie de garde ou une poste ouverte tard dans les grandes villes ?
En mer comme à terre, un bon marin est un marin prévoyant. Un petit bobo, un besoin urgent de médicament contre le mal de mer ou une carte postale à envoyer à la dernière minute… savoir où trouver les services essentiels peut vous sauver la mise. À La Réunion, comme en métropole, le système est bien organisé, mais il faut connaître les bons réflexes.
Pour les urgences médicales, le numéro à composer est le 15 (SAMU). Pour trouver une pharmacie de garde (la nuit, le dimanche ou les jours fériés), le plus simple est de consulter le site web 3237.fr ou d’appeler le 3237 (numéro payant). La plupart des pharmacies affichent également sur leur porte le nom et l’adresse de la pharmacie de garde la plus proche. Dans les grandes villes comme Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre ou Saint-Gilles, vous trouverez toujours une solution.
Concernant les services postaux, les horaires sont plus classiques. Les bureaux de poste de La Réunion ferment généralement vers 16h ou 17h en semaine et sont ouverts le samedi matin. Il n’existe pas de bureaux ouverts « tard le soir ». Si vous devez envoyer quelque chose d’important, ne vous y prenez pas à la dernière minute. Pour un simple envoi de cartes postales, vous pouvez acheter des timbres dans les bureaux de tabac et utiliser les boîtes aux lettres jaunes que l’on trouve un peu partout. C’est souvent la solution la plus simple pour les vacanciers.
En résumé, pour les urgences santé, le réflexe est le 15 ou le 3237. Pour le courrier, l’anticipation est votre meilleure alliée. Ces quelques informations pratiques vous permettront de garder l’esprit tranquille et de vous concentrer sur l’essentiel : la beauté de l’île.
À retenir
- Le mois de septembre est stratégique pour les personnes sensibles au mal de mer, car la houle y est généralement moins forte.
- Le label O²CR (Observation Certifiée Responsable) est votre meilleur allié pour choisir un prestataire qui garantit une approche respectueuse et sécurisée.
- L’approche passive, en coupant le moteur du bateau, n’est pas une perte de temps mais la clé pour que la magie opère et que la baleine s’approche d’elle-même.
Pourquoi couper le moteur du bateau est-il essentiel pour que la baleine s’approche d’elle-même ?
Nous arrivons au cœur de la philosophie d’une observation respectueuse, le secret le mieux gardé des skippers qui aiment vraiment la mer. Beaucoup de visiteurs s’impatientent lorsque le bateau coupe son moteur à distance de la baleine. Ils ont l’impression de « perdre du temps ». C’est tout le contraire. Ce silence est un acte de respect fondamental, une invitation polie que l’on adresse à un géant sauvage dans son propre salon. Le bruit des moteurs est une source de stress majeur pour les cétacés, surtout pour les mères avec leurs petits. Une approche agressive et bruyante les fera fuir à coup sûr.
La réglementation est d’ailleurs très claire à ce sujet. Comme le stipule l’arrêté préfectoral, la vitesse de navigation est limitée à 10 nœuds dans la zone d’observation, et il est interdit d’approcher les cétacés à moins de 100 mètres. L’approche doit se faire lentement, par le côté, et jamais en leur coupant la route.
Les plages horaires d’approche depuis un navire sont de 9h à 16h… Les autorités limitent à 10 nœuds la vitesse de navigation dans la bande côtière de Saint-Paul à Petite-Île. Maximum 3 navires et 3 engins de plage simultanément à moins de 300 mètres des cétacés.
– Préfecture de La Réunion, Arrêté préfectoral 2024 sur l’approche des cétacés
Couper le moteur, c’est passer d’une posture d’intrus à une posture d’invité. Le bateau devient un « objet flottant non identifié », inoffensif. C’est là que la magie opère. Curieuse, la baleine peut alors décider d’elle-même de s’approcher, de tourner autour du bateau, de sonder en dessous. Ce sont ces moments, offerts par l’animal et non volés par l’homme, qui sont les plus intenses et les plus inoubliables. Choisir un skipper qui privilégie cette approche passive, c’est choisir la qualité plutôt que la quantité.
En définitive, le choix de votre embarcation est secondaire. La véritable question à poser à un prestataire n’est pas « catamaran ou zodiac ? », mais « Quelle est votre philosophie d’approche ? ». Optez pour celui qui vous parlera de patience, de respect de la charte et de la magie de l’approche passive. C’est votre meilleure garantie pour vivre une expérience inoubliable, en toute sérénité pour vous et pour les géants des mers.
Questions fréquentes sur le choix d’une embarcation pour voir les baleines
Quelle différence entre le mal de mer sur un catamaran et un zodiac ?
Le catamaran offre plus de stabilité avec un roulis lent et régulier, ce qui est souvent mieux toléré par les personnes sensibles. Le zodiac, lui, tape directement sur les vagues, créant des mouvements plus saccadés mais plus courts qui peuvent être déstabilisants.
Où se positionner sur le bateau pour limiter le mal de mer ?
Sur un catamaran, privilégiez l’arrière et le centre du bateau, là où l’amplitude des mouvements est la plus faible. Sur un zodiac, restez assis le plus au centre possible, près du pilote.
Quels médicaments sont disponibles dans les pharmacies réunionnaises ?
Les pharmacies locales proposent des médicaments classiques contre le mal des transports comme Nautamine et Mercalm. Vous y trouverez également des alternatives comme les bracelets d’acupression, le gingembre en gélules ou les huiles essentielles de menthe poivrée.